Bulletin Camino octobre 2015

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CAMINO

158 OCTOBRE 2015
bulletinCamino@aol.com
« Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais, d’un pas ferme » (saint Augustin).

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Camino en libre consultations sur le site :

https://www.chemin-compostelle.fr/camino/bulletins-camino-2015/

WEEK-END : « LE CHEMIN APRES LE CHEMIN »

Pour vous qui avez marché sur le Chemin de Compostelle, l’avez réalisé en entier, ou en grande partie, COMPOSTELLE 2000 organise un week-end de réflexion et d’ échange. Il se déroulera les samedi 14 et dimanche 15 novembre 2015 au Prieuré St-Benoît à ÉTIOLLES près d’ÉVRY (91). Dans une ambiance conviviale, cette rencontre permettra de marcher le samedi matin, de partager nos expériences et d’évoquer notre route de demain. Nous aurons la chance d’avoir le témoignage d’un écrivain-marcheur, Claire Colette, écrivain-marcheur, auteur de « La saveur du chemin » et celui du Père Pascal Genin, curé de la paroisse Ste-Geneviève-des-Grandes-Carrières dans le 18e arrondissement de Paris, marcheur sur le Chemin. Groupe
limité à 20 personnes. Si vous êtes intéressés, contactez rapidement COMPOSTELLE 2000 :
11 rue Hermel 75018 Paris, tél : 01 43 20 71 66 site : www.compostelle.org
compostelle2000@orange.fr

Bonjour à tous,
Je prends la plume, entre autres choses, pour revenir sur un texte écrit dans le numéro 154 du Camino. Effectivement, à chaque fois qu’il y a de gros travaux autoroutiers à proximité d’un chemin jacquaire, c’est le pèlerin qui en fait les frais, dans tous les sens du terme. Nous-mêmes en avons fait l’expérience sur le chemin du Puy, il y a 13 ans, en France et en Espagne.
Mais je ne crois pas que l’exemple de Montpeyroux (34), pour permettre une généralisation du fait, soit le plus pertinent. Nous y habitons et accueillons des pèlerins à titre bénévole. Nous avons une autre vision des choses que celle énoncée dans ce bulletin n°154. Le chemin entre Saint Guilhem-le-Désert et Arboras a été effectivement modifié en 2009. Un ancien pont historique était en réfection depuis plusieurs années. Le précédent tracé jacquaire faisait passer le pèlerin sur un pont très moderne, beaucoup plus long que le pont historique, où la gorge est plus large et plus profonde, ce n’était donc probablement pas celui sur lequel passaient d’éventuels pèlerins d’antan.
Savez-vous si des pèlerins passaient par là ? Avez-vous fait une étude médiéviste approfondie en allant consulter par exemple les archives de Montpellier ? Y-a-t-il eu des pèlerins dans le temps ? Est-ce une totale fabrication ? Pourquoi passe-t-on ici plutôt que là ? Pour la véracité du chemin ou pour son symbole ? A-t-on à chaque fois des sources historiques fiables ? Le débat est ouvert et il y a matière… Aujourd’hui, le tracé passant sur le pont historique découle logiquement d’un passage par Montpeyroux. Il faut noter que le tracé jacquaire passant désormais sur la commune de Montpeyroux ne passe absolument pas par Montpeyroux-centre et donc pas à proximité des modestes commerces du village. Le tracé, par un heureux hasard, passe devant chez nous et il n’est pas rare que des pèlerins nous demandent à combien de distance se trouve le centre. Lorsque nous leur répondons « à environ un km » ils préfèrent souvent continuer leur chemin vers Saint Jean-de-la-Blaquière… Est-ce que les commerçants de Montpeyroux ont vraiment vu leur chiffre d’affaire grossir ? D’autre part, nombreux pèlerins choisissent délibérément de sortir du tracé et d’aller au centre en quête d’eau ou de nourriture. C’est toute la différence avec le chemin du Puy qui traverse souvent des villages où le pèlerin peut s’approvisionner… sur le chemin d’Arles, jusqu’à la plaine de Toulouse, cet approvisionnement est limité et s’il fait chaud cela devient vite pénible… Mais peut-être suis-je naïve et la dure réalité matérialiste qui nous entoure m’échappe. Cependant, à ceux qui voient de la malhonnêteté dans ce tracé jacquaire montpeyrousien, nous les invitons à venir y voir de plus près.
Quelques remarques en tant qu’hospitaliers : nous observons deux tendances extrêmes depuis environ deux ans :
– la plupart des pèlerins arrivent à l’improviste ou s’annoncent quelques heures avant, réclamant un « dû » s’ils ne peuvent être reçus.
– a contrario, certains pèlerins tentent de réserver deux, trois ou quatre mois à l’avance, est-ce dans ce cas encore un pèlerinage ou un voyage organisé ? En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas des hospitaliers commerciaux, nous proposons d’aider les pèlerins pour une somme modique dans les limites de notre existence qui suppose travail, famille, obligations médicales pour un enfant… en tant qu’anciens pèlerins, nous savons combien cette expérience peut être exaltante et la partager quelques instants avec certains pèlerins est toujours une joie. Nous souhaitons donc beaucoup de joie aux futurs pèlerins, joie qui passe souvent par le goût de l’effort, la tolérance, l’ouverture d’esprit et la patience.
Les hospitaliers de gîte « Grenier d’étoiles » (association loi 1901)

Un chemin peu connu…

Pour les amateurs de chemins hors des sentiers battus, il existe une variante de la voie de Vézelay peu fréquentée et pourtant très belle, nommée le « chemin de St-Jacques en Bourbonnais ». Cette ancienne voie jacquaire débute un peu au sud de Nevers. Elle emprunte le GR 300 à Veudre et passe dans des lieux charmants comme Souvigny, Fleuriel, Chantelle, Charoux, Ebreuil, etc…..
À propos de Chantelle, il existe un hébergement pèlerin « grand luxe » à proximité de l’abbaye des Bénédictines, tenu par des hospitaliers et pratiquant des tarifs vraiment « pèlerins ». Ce gîte est ouvert de début mai à début octobre. L’accueil y est chaleureux et convivial.
Cette voie se dirige ensuite vers Clermont-Ferrand d’où il est aisé de rejoindre sans difficulté Le Puy-en-Velay en passant par Issoire puis Brioude.
Peu connue, cette voie traverse le département de l’Allier avec ses magnifiques paysages remarquablement variés. Il est possible d’obtenir des renseignements pratiques sur le site :
www.amis-saint-jacques-en-bourbonnais.net
ou en écrivant à l’adresse mail suivante :
saintjacques.bourbonnais@orange.fr

A vendre  : cause santé, ensemble immobilier dans ancien couvent de 1783, à 850 m dans le parc du Haut Languedoc, situé à 1h d’Albi, Castres, Bézier, Millau et 2h de Montpellier, sur le chemin de St-Jacques de Compostelle (GR 653) de la voie d’Arles. Bâtisse de 715m2 sur 1750m2+terrain de 3800m2 constructible, et composé de 2 chambres d’hôtes 3 épis gîte de France, un gîte de groupe (6 pers) 1 épi, 8 appartements locatifs (t2 t3 t4) région de lacs (lac de Laou8zas à km avec base de loisirs. Halte pèlerins et accueil touristique depuis 13 ans. Nous avons la marque parc ; notre site dans :
http://www.letapedesmenhirs.com/Pages/default.aspx
Commerces à 350m (boucherie, pharmacie, boulangerie, 2 épiceries, un tabac presse avec distributeur de billets, un café, un magasin d’objets d’art, une gendarmerie, les pompiers, un office du tourisme avec un musée des mégalithes, une poste qui va être bientôt gérée par la mairie ; il y a un médecin, un dentiste, des infirmières libérales, une maison de retraite, 2 salles des fêtes et un gîte communal. Il y a également une bibliothèque et un cinéma itinérant : cinécran. Le village compte environ 850 habitants.
Prix : 550 000 euros.

IDÉE POUR VOS LONGUES SOIRÉES D’HIVER !
Fin de stock ! À saisir !
Allez encore un effort… Il reste 4 exemplaires

En 2006, 2007, 2008 et 2009, le roman policier La 4ème invention (500 pages !) était proposé au mois de décembre aux lecteurs de Camino. Les avis nombreux allaient souvent dans le même sens ! (voir site web noté en bas de cet article). Mais oh ! surprise… Un carton à été découvert perdu au milieu d’un entrepôt mal rangé….
Il reste donc encore 4 exemplaires de ce polar. La rédaction de Camino souhaite s’en débarrasser au plus vite et vous le propose à des conditions extrêmement avantageuses. Ce roman policier est normalement vendu 20€ en librairie et 23€ par correspondance. Pour vous, lecteurs du Bulletin Camino, ce roman de 500 pages vous est proposé à 16€ frais de port compris… Attention il n’y a que 4 exemplaires disponibles. Les premiers arrivés seront les premiers servis. Règlement par chèque uniquement :
Lepère éditions
13 Le Bourg
27270 Grand Camp
(chèque de 16€, ordre François Lepère).
Plus d’infos sur http://www.lepolardecompostelle.eu/4inv3.htm

Projet : ramasser des cailloux en Espagne

Après vingt ans de recherches généalogiques et deux ans de recherches historiques, je pars à pied retrouver le village où mes ancêtres maternels vécurent de 1680 à 1870. Deux frères, François et Antoine Cheyrouse-Rigal, partirent en 1680 d’Albepierre-Bredons (Cantal) pour s’établir à Guejar Sierra, village de la Sierra Nevada, au-dessus de Grenade.
Cette émigration familiale s’inscrit dans un intense courant d’échanges commerciaux, pastoraux et humains entre le Massif Central et l’Espagne, attesté du XIIIe au XIXe siècle. Ils participaient ainsi à la repopulation de la Sierra Nevada et des Alpujaras, totalement dépeuplées par les dramatiques expulsions des Moros de 1500, 1575 et 1609.
Je suivrai un itinéraire historique de 1300 km traversant l’Espagne du nord au sud, partant de Santiago de Compostela par le Camino sanabres, la Via de la Plata puis le Camino mozárabe. Une voie millénaire (néolithique, celte, romaine, wisigothe, arabo-berbère, castillo-léonaise), commerciale, transhumante, pèlerine, militaire, migratoire.
Je collecterai des pierres sur ce chemin. Témoins immobiles du passage des hommes, des peuples, des civilisations et des croyances, je les ferai voyager, à leur tour, par la poste, avant de les rassembler pour qu’elles racontent leurs histoires. Les pierres seront d’abord exposées dans une Bibliothèque de cailloux, telles des livres muets, au fur et à mesure de ma marche. Puis, à mon retour, elles seront déployées pour redessiner (à l’échelle) mon parcours, avec le renfort de textes, cartes, sons, images et autres objets collectés sur le chemin (chaque source et chaque collecte auront été géolocalisées).
Ce projet revendique une triple régression : celle de l’épuisement douloureux procuré par la marche longue, celle d’une lente remontée à mes origines généalogiques maternelles, celle enfin d’un retour joyeux à un animisme minéral primitif par la célébration des pierres qui voyagent. C’est aussi un projet mémoriel, très intime, tentative d’hommage d’un exilé forcé (de Sidi Bel Abbes à Marseille, en 1962) à ceux qui ont dû fuir ces terres d’Espagne et du Maghreb, ne laissant que les pierres muettes pour témoigner.
Pour l’aider : michel.cerdan@laposte.net

J’aime dire « Daniel et Arlette sont pèlerins à vie. » Une idée qui a germé il y a une dizaine d’années un jour de ras le bol qui nous a entraînés à suivre les générations de pèlerins jusqu’au bout de la terre. De ce point 0 tout à l’ouest de l’Espagne, justement nous en revenons, une pérégrination sur le chemin portugais de Porto à Santiago qui a fini au Cap Finistère. La première étape commence par le métro de Porto qui nous conduit à la station Mercado. Comme nous l’indiquait la mise à jour de notre guide Lepère. Nous avons choisi le chemin côtier pour première étape comme alternative au danger routier. À la sortie de la station Mercado ,aucun fléchage n’indiquait l’itinéraire à suivre. La seule indication glanée : Porto « Tournez à gauche ». Mais à gauche où ? Comme une bonne fée, saint Jacques à son habitude, nous mettra sur la voie.
Un caillebotis serpentant le long des plages encore animées en cette fin de d’été nous conduira à Vila de Conde où nous quitterons l’océan et poursuivrons jusqu’au village de Vilarinho, accueillis chez un charmant couple pour la nuit.
Nous rejoindrons ainsi la voie centrale ou pourrons reprendre l’itinéraire de notre guide. Une première étape un peu longue de plus de 32 km dont une bonne partie au bord de l’océan. Les plages ensoleillées et leurs baigneurs nous donneront la sensation de partager les vacances. Le chemin portugais est assez urbain, fragmenté de chemins agricoles, routes, voies rapides et voies romaines. L’accueil au Portugal est généreux, un voyage à la découverte culturelle qui passe également par la découverte de sa gastronomie et de ses vins, très appréciés pour effacer la fatigue d’une bonne journée de marche. À Valança, nous quitterons à regret le Portugal par un pont Eiffel qui enjambe le Minho et nous fera entrer en Galice à Tui.
L’Espagne semble plus organisée. Nous découvrirons quelques beaux sentiers à l’odeur d’eucalyptus. Les variantes proposées nous feront quitter un paysage toutefois encore assez urbain. Pour la plupart des pèlerins rencontrés, cet itinéraire était leur première expérience, ils avaient choisi ce chemin à leur portée en atteignant en 11 étapes Santiago au départ de Porto, d’autres pèlerins allaient ou revenaient du sanctuaire de Fatima, un voyage plus au long court.
L’avant-dernière étape, Padron, est liée à la légende de notre apôtre puisque qu’après sa décapitation en Judée, ses disciples embarquèrent son corps mutilé dans une mystérieuse barque de pierre qui traversera la Méditerranée, remontera l’océan, s’échoua à Iria Flavia, aujourd’hui Padron. À part la fontaine de Carmen où est représentée et le baptême de la reine Lupa et la translation de saint Jacques, nous n’avons trouvé aucune trace du passage légendaire de l’apôtre. L’église de Santiago qui en garde un témoignage était même fermée. Nous en avons déduit que les fameux piments étaient plus connus que ce récit peut être poétique attaché à cette ville à une journée de marche de Santiago. Le 7 septembre à 16 h 30 nous y étions, arrivés place de l’Obradoiro, toujours avec émotion, la cathédrale était devant nous. Santiago était comme toujours en effervescence. Pour la cinquième fois nous rendions hommage à l’apôtre saint Jacques en nous inclinant et en le remerciant de nous avoir accompagnés jusqu’à lui.
Le bonheur se double quand on le partage dit-on ! Nous vous proposons de participer à notre bonheur sur Youtube dans un film que nous avons réalisé sur notre camino portugais. Quelles que soient les raisons qui nous ont projetés sur le chemin de Saint-Jacques, nous en sommes revenus avec des rêves, des espoirs et des étoiles dans notre vie.
LE CAMINO PORTUGAIS

https://youtu.be/n5zNblC1qY ou Daniel BORZAKIAN youtube sur Google dborza@orange.fr

Etonné, surpris, de vous lire au sujet du double tamponnage sur les derniers 100 km du Camino Frances ! Manquait plus que ça au mur des lamentations jacquaires ! J’en suis à mon dixième chemin (une addiction, pas un palmarès) et je n’ai jamais entendu parler de ça ? Mais il est vrai que tout change tellement depuis ces dernières années sur ce que j’appelle désormais le Wifi camino bar à pédales ! C’est une « aventure merveilleuse ! » C’est donc merveilleux ! Tout va bien.
Je n’attache pas grande importance à ce bout de papier qu’est la compostela, mais c’est une tradition et surtout observer la file d’attente est un vrai régal ! que je ne manque jamais ! une vraie scène d’une pièce de théâtre de Deschamps – ou de la Commedia dell’arte !
Ils sont tous là ! même ceux qui ne méritent pas ce légendaire parchemin de marcheurs au long cours, ceux qu’on a croisé en route dans des abribus ou vu arrivés au refuge en voitures et scooters et vélos tout terrain ! et moult Espagnols en bermudas à fleurs, de plagistes, croisés en Galice et passons sur les beaux fourgons tous neufs chargés de mochilas ! et c’est vrai, heureusement encore, quand même quelques cheminants aux baskets usées pleurant de bon coeur avec leur petit rouleau à la main à la sortie de ce cinéma !
Quel cinéma ! n’est-ce pas… je n’arrête pas de photographier et filmer tout ce cirque… facette pathétique du zoo humain ! inimaginable !
Il faut savoir aussi que même les autocaristes qui font le chemin en huit jours avec des touristes et que l’on rencontre souvent en arrêt à la borne des 100 km déplacée aux abords du parking à bus pour ne pas fatiguer la clientèle jusqu’à la vraie borne des 100 km, ont eux aussi leur petite Compostela à eux !
Ceci étant, je peux vous confirmer que cette année 2015, mi-juillet, on m’a bien délivré la légendaire Compostela sans double tamponnage sur les derniers 100km – je vais sur ce chemin pour marcher, pas pour passer mon temps à collectionner des tampons ! Il n’y avait donc sur ma credencial que les tampons des refuges communaux ou privés de chaque étape de ma fin de parcours après León ! León 37, Hospital de Orbigo 34, Rabanal del camino 38, Ponferrada 34, Trabadelo 33, Triacastela 41, Portomarin 42, Melide 38, Arca Pedrouzo O Pino 32, Santiago 25.
Vous avez dû tomber sur le pinailleur de service ! et à mon avis, vous avez eu beaucoup de bonne humeur et sans doute d’humour pour supporter une telle connerie ! Franchement je pense qu’à votre place j’aurais été bassement grossier avec l’interlocuteur ! et qu’il aurait pu aller se torcher avec ces compostela ! Il m’a d’ailleurs semblé que le « personnel » de cet accueil manquait de plus en plus de formation ou de motivation – je n’ai par exemple pas pu obtenir comme auparavant une Compostela non religieuse ! Je ne parle pas espagnol, ou si peu, et mon « accueillant » n’avait pas l’air plus féru de français ou de british, je n’ai donc pas insisté, il y avait tant de monde à la porte ! Et un bout de papier en vaut un autre ! En latin ou pas – et qui sait si ce formulaire pour incroyant existe encore ?
Tout change tellement sur le chemin ! N’est-ce pas ! Vous verrez ils vont finir par les mettre dans un distributeur automatique comme la cervesa ! San Miguel ! Sans la mousse !
Bref je vous sens un tantinet déçu – (j’ai gardé une amertume, etc.) et il y a de quoi ! Mais je trouve cela bien dommage, car quand même ! Il nous reste le chemin… non ? Juste le chemin ! Il faut chercher à oublier tout le reste – cela demande certes une certaine dose d’ataraxie ! d’humour et de dérision ! devant la connerie et les bassesses du mercantilisme – il ne nous reste que ça ! Que voulez-vous, les temps changent ! et peut-être aussi d’arrêter de gonfler les futurs pèlerins avec des discours mystifiants sur la chose ! Honnêtement, il faut tout dire sur l’état des lieux… et vous l’avez fait – merci. Ou alors, il faut aller user ses baskets ailleurs… je cherche ?
Après tout, comme le dit le poète espagnol : Caminante no hay Camino Caminante son tus huellas el Camino. Y nada mas.
Bien à vous, vénérables caminantes
Jacques Hayaert, jacques.hayaert@laposte.net

Depuis 4 ans, nous lisons très régulièrement le Bulletin Camino et nous avons profité de quelques informations sympathiques glissées çà et là (promenade sur les traces de Saint-Jacques à Paris avec Mme Sophie Martineaud, mise en scène théâtrale, etc…). En général nous partageons avec émotion le bonheur des gens ayant parcouru le chemin (peu importe lequel) et le nôtre en 2010 et 2011. En revanche les témoignages de gens mécontents et déçus nous attristent… L’ambiance du chemin a-t-elle vraiment changé ? Les nouvelles technologies si envahissantes bouleversent-elles inexorablement les rapports humains qui étaient si forts, si exceptionnels, si lumineux sur ce « Chemin des Etoiles » ? S’il en est ainsi, les pèlerins doivent faire sans aucun doute un effort sur eux même pour rétablir cette belle harmonie entre les Hommes, la nature, le cheminement intérieur, l’ouverture aux autres et le respect dû à chacun…
Nous continuerons à lire Camino tant qu’il existera…/… Bernadette et Hubert Bart

Chers amis des Chemins de Compostelle du Nord

Nous vous rappelons la fête des RETROUVAILLES des CHEMINS de COMPOSTELLE organisée à l’Espace Bouvines, UFCV, 234 Rue Saint-Hubert, 59830 Bouvines (itinéraire d’accès joint)
LE SAMEDI 10 OCTOBRE 2015
à l’occasion du 10e ANNIVERSAIRE de NOTRE ASSOCIATION.
Le matin : randonnée autour de BOUVINES suivi à midi d’un apéritif et repas traditionnel puis l’après-midi d’un échange des souvenirs et expériences par tables thématiques, expo photos sur panneaux, projection de diaporamas et film, présentation et vente de livres, etc.
Il faut noter que cette fête exceptionnelle remplace le traditionnel repas de chaque automne « Retour de Compostelle ». Une inscription rapide de votre part nous permettra de mieux organiser cette manifestation (bulletin d’inscription ci-joint). Votre présence nous fera un immense plaisir.
Ne la ratez surtout pas car la prochaine n’aura lieu qu’en 2025. Nous ajoutons que, toujours à l’occasion de cet anniversaire, une messe sera célébrée le dimanche 11 octobre à 18 h 30 à l’église ST-MAURICE, rue de Paris à LILLE (où nous avons déposé notre cachet pour crédentiales).
Le conseil d’administration de l’Association des Amis des Chemins de Compostelle du Nord

Après avoir fait quasiment tous les chemins de St Jacques (12 000 km en tout), je souhaite faire l’an prochain la voie du piémont pyrénéen. Est-il bien balisé ? y a-t-il des hébergements ? Un départ début avril est-il conseillé ? De Montpellier à St-Jean-Pied-de-Port, combien de km ? Deuxième partie envisagée : de Prague jusqu’en Alsace à mon domicile (1000 km). Merci d’avance pour vos réponses.
Marcel l’Alsacien
Écrire à Camino qui fera suivre : bulletinCamino@aol.com

Le mercredi 9 septembre, je suis arrivé à Santiago après avoir parcouru le Camino del Ebro (qui semble inconnu en Galice et autres lieux) et fait le tour Fisterra – Muxia, la jonction effectuée par chemin de fer.
La Compostela m’a été refusée parce que je n’avais pas marché les derniers 100 km avant la cathédrale.
Après quelques palabres, j’ai quitté ces fonctionnaires en leur lançant « Pas grave, j’en ai déjà huit (Compostela) », ce que je peux prouver. Il est regrettable que les Chemins qui ne se terminent pas en Galice ne soient pas reconnus comme de vrais Chemins de Compostelle, que leur traversée ne donne pas droit à une reconnaissance, que l’accueil de pèlerins ayant marché plusieurs centaines de km soit méprisé en comparaison de celui de jeunes Espagnols qui font leurs 100 km, parfois accompagnés d’une voiture.
Lamentable !
Ceci en suite du courriel de Jacqueline Téchené de votre numéro de septembre.
Roger THOMAS, thomas.roger@belgacom.net

Lepère éditions, 13 Le Bourg, 27270 Grand-Camp, www.lepere-editions.com

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