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Guides Lepère vers Compostelle

... et les autres chemins

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Sur le chemin, à l’Auguste théâtre

3 novembre 2011 (17h53) | art et littérature | Par : Lepère Éditions
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Sur le chemin

Sur le chemin est l’interprétation théâtrale du carnet de route que Laurent Maillard a écrit tout au long de son pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. De Paris jusqu’à Compostelle, vous suivrez le cheminement qui a été le sien. Traité avec poésie, humour et respect des croyances ou non croyances de chacun, vous voyagerez avec lui au gré des rencontres, des paysages, et des épreuves propres à ce chemin. Son parcours a été un mélange de joie, de drôlerie, de peur, de plaisir et de poésie…alors si le cœur vous en dit, venez marcher avec lui…
Ecrit et interprété par Laurent Maillard.
Collaboration artistique : Marina Cristalle.

L’Auguste Théâtre, 6 impasse Lamiers, Paris XIe
Du 23 novembre au 4 décembre les mercredis à 19h et les dimanches à 19h30
Durée: 1 heure
Tarif plein: 15€ / tarif réduit (enfants de – de 18 ans, étudiants, demandeurs d’emploi, habitants du XIe arrondissement, intermittents du spectacle, seniors): 12€

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Il faut aider René Heinrichs pour son refuge !

10 octobre 2011 (11h27) | partage | Par : Lepère Éditions
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Augy-sur-Aubois (Département du Cher), sur le chemin de Vézelay, le long du canal de Berry.

Chaque année, le Bulletin Camino sélectionne un projet (en relation avec le chemin de Compostelle en France), apporte son aide, et sollicite la générosité des pèlerins qui le désirent. En 2009 avons aidé à la restauration d’une statue de St Jacques, puis aidé Régine (Les 4 Chemins) pour qu’elle puisse ré-ouvrir son bistrot après un incendie. Cette année, nous apportons notre aide au refuge pèlerin (chemin de Vézelay, variante nord) à Augy-sur-Aubois, pour les aider à installer le chauffage au bois.

Pour améliorer l’accueil du refuge « Nos Repos », les propriétaires qui ont pris l’initiative de l’accueil de pèlerins il y a dix ans, avec la collaboration de la Société des Amis d’accueil pèlerin « Nos Repos » (enregistré fiscalement aux Pays Bas). Ils ont maintenant le projet de chauffer le refuge pèlerin. Le poële a été donné par un couple belge, anciens pèlerins. Mais il faut bâtir/faire une cheminée dans le refuge. Le coût est estimé à 2500 euros, puisqu’il faut ouvrir la toiture, monter un conduit de cheminée, respecter les normes de sécurité…. L’association qui gère le refuge n’a pas réuni la totalité de la somme d’argent. Ainsi le bulletin Camino a décidé d’aider cette association en versant un chèque de 30 euros et soumet à ses lecteurs l’idée de participer. Même les plus petits dons de 10 euros seront utiles car les petits ruisseaux font les grandes rivières. Le « challenge » est de commencer les travaux cet hiver afin que les pèlerins du printemps 2012 (mars-avril) puissent bénéficier du chauffage, très apprécié quand on doit faire sécher du linge humide ou trempé. Ce refuge pèlerins est situé sur le chemin du GR 654, entre Sancoins (18) et St-Amand-Montrond.

Il est possible d’aider à la construction de ce poële en versant une participation sur le compte :
SWIFT ou BIC RABONL2U; IBAN NL67 Rabo 01355 167 73. Stichting Vriendenkring Pelgrimsrefuge « Nos Repos ». Pays-Bas. Ou IBAN FR76 1870 7005 2105 6191 0399 673 Bic CCBPFRPPVER M. Heinrichs Johannes, Ossendrecht

La rédaction de Camino peut aussi centraliser vos dons par chèque et les faire parvenir ensuite au responsable des travaux (important, chèque à l’ordre de : M. Heinrichs Johannes) et mettre au dos du chèque que votre don est pour le refuge de Nos Repos. Les noms des donateurs seront publiés dans un prochain Camino pour ceux qui le veulent (mais il est aussi possible de faire un don sans être publié dans le bulletin). Des photos du projet seront publiées dans le bulletin Camino dès que le poële sera installé. A bientôt donc !
Pour vos dons : Bulletin Camino. Lepère Editions 13 le bourg 27 270 Grand-Camp

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Sur la Voie de Tours, l’hôpital des pèlerins de Pons

1 septembre 2011 (15h07) | lieux | Par : Lepère Éditions
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Hôpital des pèlerins de Pons

Pons, sur la Voie de Tours vers Compostelle. Au Moyen-Âge, c'est ici qu'on hébergeait les pèlerins...

La ville de Pons, située sur le parcours de la Via Turonensis ou Chemin de Tours, abrite un ensemble hospitalier médiéval, rare exemple de l’époque, lié aux pèlerinages de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France, l’édifice brille par son état de conservation. En effet, l’hôpital de Pons présente encore aujourd’hui son passage voûté, orné de nombreux graffitis de pèlerins (croix, fers à cheval…), et sa salle des malades.

Cet hôpital, fondé entre 1156 et 1180 par le seigneur de Pons, Geoffroy III, n’était pas le premier de la ville. De fait, l’aumônerie de Chauzac, une léproserie et l’hôpital Saint-Nicolas existaient déjà. Ce dernier établissement, dont il ne reste que quelques pans de mur, prit le nom d’Hôpital-Vieil après la construction du nouvel hôpital, destiné à compléter le réseau charitable de la cité.

Graffitis de pèlerins à l'hôpital de Pons

Les pèlerins médiévaux ont laissé des graffitis sur les murs

L’hôpital Saint-Nicolas était en effet devenu insuffisant sans plus pouvoir se développer. Le nouvel établissement hospitalier prit rapidement le nom d’Hôpital-Neuf. L’édifice possédait également une chapelle, dont il ne reste aujourd’hui que quelques ruines, et un cimetière. La salle des malades, dans laquelle était aménagée une chapelle particulière, pouvait contenir douze à quinze lits. Construit hors les murs, l’Hôpital-Neuf accueillait au Moyen-Âge les pauvres, ainsi que les voyageurs et les pèlerins arrivés après la fermeture des portes de la cité.

À partir du XVIe siècle, l’établissement charitable, en raison de la règle de l’époque qui obligeait les seigneurs à prendre en charge jusqu’à l’âge de sept ans l’éducation des enfants abandonnés sur leurs terres, se mit aussi à recueillir les orphelins. Par ailleurs, les pauvres, mendiants et errants étaient considérés tout autrement: tandis que le Moyen-Âge les respectait en tant que personnifications du Christ, ils étaient désormais accusés d’entretenir le désordre et de propager d’éventuelles épidémies. L’hôpital les recueillait donc non plus par charité, mais pour préserver la tranquillité publique, comme en témoigne la fonction du « chasse-gueux » chargé par le seigneur de purger la ville de ces individus. En conséquence, l’Hôpital-Neuf n’avait plus tellement vocation à accueillir les pèlerins.

Au début du XVIIIe siècle, un vestibule aménagé à l’entrée de la chapelle était utilisé pour distribuer du pain aux pauvres qui se présentaient. On ignore si l’hospitalité fut suspendue, mais on sait en revanche qu’au milieu du siècle, le prieur s’occupait encore de quelques orphelins et faisait distribuer à chaque pèlerin qui se présentait une livre de pain et une chopine de vin. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, le séjour des pèlerins semblait limité à une journée, sauf en cas de maladie.

L’ensemble hospitalier médiéval de l’Hôpital-Neuf, dans l’enceinte duquel un jardin médiéval a été planté, est aujourd’hui un prestigieux témoin du patrimoine jacquaire, ce qui lui vaut son inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Une visite s’impose pour le pèlerin de la Voie de Tours!

>> Retrouvez les étapes de Saintes à Pons et de Pons à Mirambeau dans le Guide Lepère de la Voie de Tours

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La Tour Saint-Jacques à Paris, début de la Voie de Tours

29 août 2011 (15h53) | lieux | Par : Lepère Éditions
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Le plus haut monument jacquaire de la capitale française contemple, de ses 52 mètres, le départ des pèlerins qui prennent le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle…

La Tour Saint-Jacques

La Tour Saint-Jacques à Paris, près du Châtelet

La Voie de Tours, en latin Via Turonensis, est un chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle qui permet depuis le Moyen-Âge aux pèlerins venus du Nord et du Nord-Est de l’Europe de transiter par Paris, important point de ralliement. Ce passage par la capitale française explique que l’on appelle parfois la Voie de Tours « Voie de Paris ».

Paris abritait nombre d’églises dans lesquelles il était possible de vénérer des reliques, ce qui en faisait une étape appréciée des pèlerins. L’une de ces églises, fondée au XIIe siècle, était connue sous le nom de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, car elle se trouvait dans le quartier de la Grande Boucherie, et elle possédait plusieurs reliques de saint Jacques le Majeur, l’apôtre vénéré à Compostelle.

saint Jacques

Du haut de sa tour, saint Jacques veille sur Paris

Il n’en subsiste aujourd’hui que la tour, appelée Tour Saint-Jacques. Au XIVe siècle, les principaux membres de la Confrérie des Pèlerins de Saint-Jacques, attestée dès le XIIIe siècle, avaient pour habitude de se réunir dans cette église. Pour les amateurs d’Harry Potter et autres histoires merveilleuses, c’est le fameux Nicolas Flamel qui a financé les agrandissements et embellissements de cette église dont il était voisin, en puisant dans son immense fortune due selon les sources à ses habiles spéculations immobilières, ou à ses talents d’alchimiste transmuant les métaux en or… Gérard de Nerval puis Alexandre Dumas ont chacun écrit à ce sujet une pièce de théâtre, intitulées respectivement Nicolas Flamel (1828) et La Tour Saint-Jacques (1856), inspirant un grand enthousiasme pour le personnage de Flamel et le monument, qui se prolonge aujourd’hui dans la littérature fantastique.

Élevée de 1509 à 1523, la Tour Saint-Jacques constitue aujourd’hui le point de ralliement et de départ des marcheurs et pèlerins contemporains qui se dirigent vers Saint-Jacques-de-Compostelle, qu’ils partent par Paris ou n’en fassent qu’une étape de leur pérégrination. La Tour Saint-Jacques est inscrite sur la Liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France ».

La dévotion à Saint-Jacques est attestée à Paris par des autels et chapelles qui lui sont dédiés dans plusieurs églises et par la Confrérie des Pèlerins de Saint-Jacques. Celle-ci avait fondé et gérait un hôpital Saint-Jacques doté d’une chapelle abritant des reliques du saint. Cette confrérie exista durant quatre siècles.

Le pèlerin ou le promeneur qui s’approchera de la Tour Saint-Jacques, en pensant au symbole qu’elle représente pour tous ceux qui sont partis de là vers Compostelle, pourra se souvenir de ce beau poème contemporain sur le monument qui marque le début de la Voie de Tours…

>> Retrouvez Paris et la Tour Saint-Jacques dans le guide Lepère de la Voie de Tours, et dans la variante de la Voie de Paris à Tours par Chartres

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